Article depeche du midi

Ligue Féminine. Les Tarbaises sacrées «reines du Sud Ouest»


Le TGB retrouve seul, ce fauteuil de leader qu'il a partagé, mais qu'il n'a jamais quitté, depuis le début de saison, depuis cette première journée à l'Open.

Car ce week-end, Arras est tombé, chez lui, face à Nantes Rezé. Mais surtout, ce dimanche, le TGB a empoché son 9e succès, face aux filles de basket Landes, dans un derby « 100 % Sud-Ouest », délocalisé pour l'occasion au Palais des sports de Pau.

Un Palais des sports qui sonnait d'ailleurs bien creux, mais qui était tout acquis à la cause landaise.

« On était prévenu que cette équipe de Basket Landes ne lâcherait rien, et nous ferait les pires misères » avouait, hier soir, François Gomez. Un coach tarbais, très satisfait de la prestation de son groupe, qui a su répondre à l'engagement collectif des Landaises, a su répondre présent dans le secteur défensif (43 rebonds à 34), mais a pu compter, hier soir, sur une Frida Eldebrink largement au-dessus du lot, auteur de 29 points (7/7 à longue distance) sur les 79 de l'équipe tarbaise.

« On est seul leader, oui, mais j'ai le souvenir de l'an passé. on avait été champion d'automne, mais je ne sais pas ce que cela veut dire, car cela se passe en hiver. Moi, mon objectif, c'est d'être dans le carré, d'être présent et on verra ce que vaut le TGB à ce moment-là. Pour le moment, on fait notre petit bonhomme de chemin, sans se soucier des autres ; on est premier, c'est tant mieux » terminait le coach tarbais qui va aborder, maintenant, avec son groupe, une semaine au parfum d'Euroligue, avec la réception de Fenerbahce, mercredi, et le déplacement à Villeneuve-d'Ascq, dimanche.
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# Posté le lundi 23 novembre 2009 12:58

Basket landes-Tarbes au palais des sports de Pau

ARTICLE SUD OUEST DU 23 NOVEMBRE 2009 (2)
Dans le registre des divas

BASKET-BALL LFB (10E JOURNÉE), BASKET-LANDES - TARBES. Les Landaises ont opposé une fière résistance aux leaders bigourdanes, avant de rester sans voix dans les quatre dernières minutes


Hier, sur l'immense scène du Palais des sports de Pau qui, à l'âge d'or de l'Élan béarnais, a vu tomber quelques ténors européens, Basket Landes a longtemps chanté sur le même registre que les divas du Tarbes Gespe Bigorre (62-79). Autant dire que les 17 points de débours sont lourds par rapport à la partition rendue par les Landaises, toujours en course pour la victoire à quatre minutes du buzzer. Mais comme souvent cette saison, les leaders bigourdanes ont fait appel à leur puissance individuelle pour emporter la décision finale.



Sur le modèle des choeurs de David Olaïzola, entonnant l'hymne landais avant la rencontre, Tarbes démarre ce derby du Sud-Ouest en mode alto (0-5), avec Eldebrink et Houston pour chantres. Mais sur le bon tempo défensif, Basket Landes, avec Sabrina Reghaïssia à la baguette, refait rapidement son handicap (8-7).



Si l'attaque landaise demeure souvent heurtée, du fait d'une grande maladresse (32 %), les partenaires d'Anaïs Le Gluher parviennent toutefois à contenir la meilleure attaque de Ligue féminine à 14 unités à la première bouée (14-14). Malgré la sortie prématurée de sa diva internationale, Isabelle Yacoubou-Dehoui, les choeurs bigourdans débutent le deuxième acte à l'unisson. Et sans fausse note (19-26). Tandis que la Suédoise Eldebrink propose un solo limpide à 3 points (4/4), Houston et Sacko, l'aspirateur à rebonds, forment un efficace canon sous le cercle. Côté landais, c'est toujours le gros couac offensif (6-19). La jeune Lucie Cascailh - sur la lancée de sa victoire avec les espoirs de Basket Landes (lire ci-contre) - a beau élever soudainement la voix et déclencher le support de la banda (26-30), quand les duettistes Houston et Eldebrink entonnent le couplet de la rébellion, ce n'est déjà plus le même refrain pour les Landaises, distancées à la mi-temps (28-39).



L'élan landais



Basket Landes revient sur les lattes du Palais avec les mêmes envies offensives, à l'image de Diouf et de Parham, laquelle a juste le temps d'inscrire ses premiers et derniers points du match) avant d'écoper de sa 3e et 4e fautes. L'Américaine rendue muette, Anaïs Le Gluher va pousser les octaves à sa place. Privée de basket la semaine dernière en raison d'une douleur au pied, la capitaine de Basket Landes orchestre, avec 8 unités de rang, l'embellie locale. Mais si l'adresse extérieure des Landaises connaît un léger mieux, en face, avec le retour de Yacoubou, Tarbes ne manque pas de coffre dans la peinture pour répondre (42-49). Reghaïssia n'en a cure et, relayée par Le Gluher, l'intérieure landaise injecte quelques doses d'incertitudes au sein de l'ensemble bigourdan (48-53, 28e), obligeant François Gomez de recadrer ses troupes. Toutefois, ni ce temps mort, ni la faute technique sévère sifflée à Anaïs Le Gluher donnant des points faciles aux Tarbaises (48-56), ne stoppera la vague porteuse des bleues, pour la plupart débordantes d'enthousiasme hier. Un élan landais qui va aller fortissimo dès les premières notes du dernier acte. Une passe lumineuse de Konaté pour Diouf, laquelle se fend dans la foulée d'un revers, suivi d'un deuxième tir bonifié de Le Gluher, coupe le sifflet aux Tarbaises (57-60, 35e). Un TGB qui va douter l'espace de quelques infimes secondes seulement.



Le solo d'Eldebrink



Car à partir de cet instant, on ne va plus entendre qu'une seule et même voix résonner sur le parquet palois. Et c'est celle des Tarbaises. Basket Landes a juste le temps de reprendre son souffle que l'incontournable Frida Eldebrink parachève sa grande oeuvre par deux nouvelles réussites derrière la courbe où elle fut simplement impériale hier après-midi (7-7). Auteur de 29 points au final, la meneuse du TGB sera créditée d'une évaluation individuelle de 26, quand la note globale des trois étrangères de Basket Landes réunies atteindra un bien faiblard 4. De quoi laisser rêveur et songeur !



La grinta d'Eldebrink pèsera lourdement sur l'épilogue de ce derby de bonne facture, suivi par près de 3 000 spectateurs. Dans son sillage, Breitreiner retrouve elle aussi le chemin du cercle au pire des moments pour les Landaises, contribuant au cinglant 13-0, muselant définitivement les protégées d'Olivier Lafargue (57-73) qui méritaient mieux.






Désormais à bonne distance, Tarbes peut alors jouer libéré, et achever la rencontre sur un registre européen. Un registre de leader de Ligue féminine.
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# Posté le lundi 23 novembre 2009 10:29

A vous de voter

Les Bleues seront-elles sacrées reines du Palais ? La question de la semaine Que peut espérer Basket Landes de sa réception du coleader tarbais, dimanche à Pau ?


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Parce qu'elles n'ont rien à perdre

Basket Landes ne joue pas sa saison contre Tarbes, quand les coleaders bigourdanes ne peuvent se permettre le moindre faux pas, pour espérer poursuivre la course en tête. Dans ce contexte, les Landaises (si elles sont au complet) pourront pleinement se concentrer sur leur jeu, leur défense et leur collectif, plus que sur l'enjeu, dans l'optique de préparer au mieux les futures échéances, bien plus cruciales (Nantes, Toulouse et Armentières).

Parce que la fatigue peut peser, côté tarbais

La fatigue pourrait être le facteur X de ce derby du Sud-Ouest. Même si le TGB possède un effectif taillé pour courir deux lièvres à la fois, le voyage à Moscou mercredi, où les filles de Gomez ont subi la loi (81-56) des tsarines du Spartak Taurasi - Fowles, Jekabsone, McCarville -, pourrait peser dans les jambes. Trois jours après leur premier match d'Euroligue, quai de l'Adour, les Tarbaises avaient d'ailleurs essuyé une première alerte en souffrant le martyre pour s'imposer chez le promu d'Armentières (57-63).

Parce que l'effectif landais est amoindri

Riche de deux championnes d'Europe (Yacoubou, Lepron), le vice-champion de France 2009 est supérieur aux Landaises dans tous les compartiments. Contre la meilleure attaque de LFB (83 pts par match à 49% de réussite), Basket Landes (61 pts à 31%) devra être à 200% et faire preuve de cohésion. Or, les participations de l'Américaine Aja Parhma (touchée au genou) et d'Anaïs Le Gluher restent en suspens pour dimanche, obligeant le staff landais, comme depuis le début de saison, à bricoler...

Parce que le terrain sera neutre

ÀLaloubère, où elles sont invaincues, les Landaises auraient bénéficié d'un atout supplémentaire. Si elles pourront compter sur le soutien de leurs fidéles supporters, le fait d'évoluer en terrain neutre, qui plus est dans un écrin de 8 000 places, avantagera plus les Tarbaises, habituées aux grandes enceintes européennes, que les locales qui étaient déjà apparues inhibées à l'espace Mitterrand face à Bourges.

Oui

Non

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 10:04

Mr Balestriére

BASKET-BALL LIGUE FÉMININE (10E JOURNÉE), BASKET LANDES - TARBES. Le patron de la LFB se félicite de l'éclairage donné au basket féminin, via le derby du Sud-Ouest, dimanche au Palais des sports de Pau

Balestrière : « Donner l'envie de revenir »


Thierry Balestrière : « On peine à sortir de l'anonymat ». (Photo DR)
Successeur de Jean-Pierre Siutat à la présidence de la Ligue féminine professionnelle (depuis janvier), Thierry Balestrière sera dimanche après-midi (16 heures) un spectateur attentif du derby du Sud-Ouest entre Basket Landes et Tarbes au Palais des Sports de Pau.

« Sud Ouest ».

Que pensez-vous de l'initiative de Basket Landes de délocaliser cette rencontre à Pau ?

Thierry Balestrière. C'est une excellente initiative. Je suis toujours favorable aux coups de projecteur que l'on peut faire sur le basket féminin qui, dans son fonctionnement ordinaire, à l'exception de l'Open LFB en début de saison, manque de lisibilité. J'ignore si on sera en mesure de battre le record de spectateurs sur une rencontre de basket en Europe (8 000) que détient la rencontre Mourenx-Tarbes (en 2006), mais ce type d'événement est très important en terme de promotion de notre sport.

Parce que le basket féminin souffre d'un manque flagrant de médiatisation ?

Oui, on peine vraiment à le rendre lisible. On y parvient localement, mais on est complètement anonyme au niveau national, que ce soit sur les médias écrits ou les supports radio et télé. Pour voir un match de basket féminin sur France Télévision - qui ne diffuse déjà pas de basket masculin -, il faut être en finale d'un championnat d'Europe ! On a eu cette chance cet été, mais ça n'arrive pas tous les quinze jours. De plus, comme la retransmission du titre de l'équipe de France s'est organisée dans l'urgence, les retombées d'audience n'ont pas été optimisées, ce qui n'incite pas forcément les présidents de chaînes à le refaire. La seule autre chaîne qui s'intéresse au basket, c'est Sport +. Et là, le basket féminin, c'est zéro. Ou alors, il faut attendre les quarts de finale de l'Euro- ligue. C'est un vrai souci.

Justement, le titre des Braqueuses ne peut-il pas être un levier de promotion ?

La lumière s'est allumée durant deux ou trois jours mais s'est aussitôt éteinte, malgré les efforts de la FFBB pour porter ce titre. Tout au long de la saison, et ce devrait être le cas dimanche, on demande aux clubs qui reçoivent des équipes où évoluent des championnes d'Europe, de leur faire un petit clin d'oeil avant le match. Mais cela reste dans la famille basket.

Le basket féminin peut-il continuer à se développer malgré tout ?

Bien sûr, et il doit pouvoir continuer à se développer. On est quand même le premier sport féminin en France par le nombre de pratiquants. Après, il faut travailler sur d'autres moyens de médiatisation. Comme la webdiffusion (1). Nous avons enregistré 120 000 connections lors de l'Open. En comparaison, un match de Pro A sur Sport +, attire 300 000 spectateurs. Notre fenêtre de tir est là. Nous devons être capables de financer de la production d'images à mettre en ligne gratuitement, mais pour l'heure, nous n'avons pas les moyens de le réaliser chaque semaine. C'est donc plus compliqué de créer des réflexes, de fidéliser les internautes.

La réforme Balladur, qui prévoit d'enlever la compétence sports aux départements, ne constituerait-elle pas un frein à ce développement ?

Avant même la réforme, cette saison, les clubs de Ligue ont réduit leur voilure en terme de budget, les dirigeants ayant, crise oblige, du mal à maintenir leur volumétrie de partenariat. Après, il est vrai que ce projet pourrait entraîner de fortes modifications dans les ressources des clubs. Certains, comme Reims, ont déjà disparu de la LFB parce que leurs collectivités les ont lâchés. Mais toutes les équipes ne sont pas logées à la même enseigne. Quand un club dépend à 80 % des collectivités, un autre, comme Challes est financé à 60 % par les partenaires privés. Mais globalement, l'aspect financier est une source d'inquiétude pour tous. Le seul point positif est que cette morosité économique est européenne, ce qui nous permet de voir évoluer dans notre championnat des joueuses qui, sans cela, seraient inabordables. L'avantage est aussi qu'en France, la « sécurité de l'emploi » est mieux assurée. Les moyens des clubs sont moindres mais stables. À nous de travailler avec eux pour préserver cette stabilité. C'est aussi pour cela que la FFBB met les clubs sous contrôle pour éviter qu'ils franchissent la ligne jaune. Ce qui n'empêchera pas certains d'avoir des difficultés.

Sportivement, que vous inspire le cru 2009-2010 ?

Je suis très satisfait de ce que je vois depuis le début de saison. Le championnat est très ouvert. Hormis la situation un peu compliquée de Limoges (lanterne rouge à zéro victoire), tout le monde peut accrocher tout le monde. Chaque week-end réserve son lot de surprise.

Serez-vous à Pau dimanche ?

Bien sûr, je ne peux pas rater un événement comme celui-là. Sur le papier, l'affiche peut paraître déséquilibrée mais j'espère qu'elle ne le sera pas sur le terrain. Je suis persuadé que Basket Landes a les moyens d'accrocher Tarbes. Il ne faut pas oublier que le TGB avait tremblé à Armentières (57-63). Et là, on est sur le même scénario qu'à l'époque où Tarbes débutait sa campagne européenne le mercredi précédent. De toute façon, sur un match sec, aucune équipe n'est à l'abri d'une défaite, aussi imposante soit-elle. Mon souhait premier est que l'événement rassemble le plus grand nombre, que les spectateurs présents assistent à une belle rencontre pour qu'ils aient envie de revenir voir du basket féminin.

(1) Commenté par Aurélie Lopez (coach de Mourenx) et Polina Tzekova (ex-joueuse du TGB), le match (dimanche à 16 heures) sera retransmis en direct sur la télé en ligne du Conseil général des Landes (www.xltv-landes.org) et sur LFB. tv (www.basketlfb.com)
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 10:02

Article Sud Ouest du 1.08.09

BASKET-BALL LIGUE FÉMININE, BASKET LANDES. Le président démissionnaire Christian Lecompte évoque le futur du club
« Il y aura des dommages collatéraux »



Christian Lecompte : « Quoi qu'il arrive, mon bilan parlera pour moi. Après, je dis bon courage à la nouvelle équipe ». (photo nicolas le lièvre)
Sa démission de la présidence du club phare du basket landais à la fin du mois de juin avait fait l'effet d'une bombe. C'est justement ce que recherchait Christian Lecompte : secouer le cocotier pour permettre à Basket Landes de poursuivre son développement. Faire fi des querelles internes pour poursuivre l'aventure en Ligue féminine. Le problème est que les événements ont depuis pris une tournure inattendue : un nouveau bureau a été élu, avec des projets bien différents de ceux de l'ancien président.
« Sud Ouest » Expliquez-nous ce qui s'est passé entre votre démission et aujourd'hui.
Chistian Lecompte Ma décision de m'effacer à l'issue de l'assemblée générale du 25 juin dernier ne devait servir qu'à tirer la sonnette d'alarme : ce club ne pourra pas se maintenir en Ligue féminine professionnelle sans une augmentation des finances. Et dans cette optique, il n'y a pas cinquante solutions : il faut augmenter les recettes guichet et les partenariats. Cela ne pourra pas se faire en restant à Saint-Sever, dans une salle de 1 000 places que la municipalité ne prévoit d'agrandir que dans quelques années... Nous avions donc commencé à démarcher, notamment la municipalité montoise, pour évoquer la possibilité de jouer à l'espace François-Mitterrand. Mais visiblement, certaines personnes au sein du club ne pensent pas comme moi et envisagent d'autres pistes, beaucoup plus locales, pour le développement de Basket Landes. Elles ont profité de mon départ en vacances pour faire élire un nouveau bureau et un nouveau président. Lorsque je suis rentré, j'ai bien vu que je n'étais plus le bienvenu. C'est en quelque sorte un putsch de ceux qui, à Saint-Sever, veulent s'approprier le club.
Aviez-vous senti venir la fronde ?
Les rapports étaient de plus en plus tendus depuis quelque temps. On me reprochait de trop travailler seul. C'est toujours facile à dire lorsqu'on ne fait soi-même strictement rien. J'ai peut-être été parfois un peu trop directif, mais sur un bateau, il faut un patron qui dirige et assume les responsabilités. J'étais prêt à le faire aussi en cas d'échec... J'ai longtemps fédéré, à présent j'énerve. C'est peut-être dû à mes origines franciliennes (rires).
Comment voyez-vous la suite ?
Je ne vais pas me battre contre des moulins à vent. J'ai présenté mon projet, il n'a pas été accepté. Si les choses n'ont pas évolué d'ici une semaine, j'irai voir ailleurs. Mon bilan depuis sept ans parle pour moi et la réussite de Basket Landes m'offre des opportunités dans ce sport que je compte bien saisir. Je n'aurai aucun mal à rebondir. Cela ne se fera pas de gaîté de coeur, tant les choses vécues dans les Landes ont été intenses, mais il faut parfois savoir tourner la page.
Si je dois en arriver là, je voudrais tout de même rappeler quelques petites choses : ce qui se passe actuellement confirme les arguments des détracteurs du projet à l'origine. Basket Landes est un club départemental, non saint-séverin. En l'état, l'octroi des subventions du Conseil général ne sera plus justifié. Quelques partenaires, ensuite, risquent de ne pas suivre la nouvelle équipe. Et pour boucler le budget 2009-2010, il faut jouer des matches à Mont-de-Marsan : or je sais que personne n'est entré en contact avec la municipalité montoise depuis ma démission. Il se pourrait donc qu'il manque quelques euros en fin d'exercice. Résultat : certaines joueuses ne seront pas qualifiées. Le championnat commence bientôt et il y aura des dommages collatéraux. Enfin, des personnes qui travaillaient sur les partenariats et la communication sont parties en même temps que moi, avec leur savoir-faire et leurs contacts.
Maintenant, quoi qu'il arrive, mon bilan parlera pour moi. Après, je dis bon courage à la nouvelle équipe.
Nous n'avons pu contacter le nouveau président Dominique Lafargue pour évoquer cette situation.
Auteur : propos recueillis par martin thévenot

# Posté le mercredi 05 août 2009 17:22